Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
 Editions Sources du Nil  : Livres sur le Rwanda, Burundi, RDCongo

L'arrestation du Dr Rwamucyo est une manipulation du journaliste J.F. Dupaquier

27 Mai 2010 , Rédigé par Editions Sources du Nil Publié dans #Justice et Droits de l'homme

L'arrestation de ce médecin accusé d'avoir participé activement au génocide rwandais a eu lieu à l'initiative du maire de la ville, Yannick Paternotte.

C'est une première dans des affaires de cette nature: ce sont des policiers municipaux qui ont procédé ce mercredi, à Sannois (95), à l'arrestation du docteur Eugène Rwamucyo, alors qu'il venait assister aux obsèques de Jean-Bosco Barayagwiza, mort dans la prison où il purgeait une lourde peine pour sa participation au génocide rwandais. Eugène Rwamucyo, qui nie les faits, était recherché depuis des années par Interpol pour les mêmes motifs.

Prévenu dans la nuit par l'un de ses amis, Jean-François Dupaquier, consultant auprès du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), que l'inhumation allait avoir lieu dans son cimetière, le député-maire de Sannois, Yannick Paternotte, a demandé aux policiers municipaux de se tenir prêts à intervenir, au cas où la cérémonie attirerait des personnes recherchées qu'ils pourraient éventuellement interpeller. "J'ai agi de ma seule initiative et j'étais conscient des risques, explique le magistrat. Mais plusieurs des employés de la ville sont rwandais, les agents étaient très motivés".

L'interpellation, au milieu d'une trentaine d'hommes, a eu lieu sans arme ni violence - "mais sous haute tension", précise Yannick Paternotte - après qu'une journaliste eut formellement identifié Eugène Rwamucyo.

L'ancien médecin de l'hôpital de Maubeuge a d'abord été remis par les policiers municipaux à leurs collègues de la police nationale, puis placé en rétention administrative. Il devrait être prochainement placé sous écrou. Sous le coup d'un mandat d'arrêt international, il devrait être inculpé de crime contre l'Humanité et attendre dans une prison française une éventuelle demande d'extradition de Kigali.

 

Source: L'Express.fr

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

BIGIRA 27/05/2010 19:48



 Sur la mort de Jean Bosco Barayagwiza


 


Une énormité a été commise dans certains de vos acticles.


Le feu Brayagiwia, ex-directeur géénral des affaires politiques au Ministère Rwandais des affaires étrangères, juriste en droit international de suniversités de Kiev et Libre de Bruxelles,n'a
jamais été fondateur de la Radio RTLM. Il était actionnaire comme les 2500 autres autres.


Il a été kidnappé par la police camerounaise moyennant uen somme importante de dollers payée par le gouvernement rwanfais tutsi puis eenvoyé à la prison d'Arusha. Il a été acquitté deux fois par
le TPIR.


Alors qu'il avait été défitivement acquitté par la chambre d'appel présidée par la juge Mc Donald avec libération immédiate, par le jeu de maguilles, dans un premier temps, Koffi Anan a procédé
au changement des juges de la chambre d'appel qui avait acquitté l'intéressé. La juge Mc Donald a été remplacé par le français , Claude Jorda, ami de la procureur général du TPIR Carla Del Ponte.
Dans un second temps, Carla Del Ponte étant assuré d'avoir des appuis au sein de la chambre d'appel, a cherché de pseudos faits nouveaux pour donneer un semblant valeur juridique à sa demande
d'annulation de la décision d'acquittement  de Monsieur Barayagwiza prise par unanimement par les juges de cette chambre avec des attendus cinglant contre les allégations de
la procueur Del Ponte et la décision de la chambre de première instance. Un fait nouveau qu'elle a trouvé et produit devant les juges de lachambre d'appel est une soi disant
pression que les Etats Unis auraient fait sur le président Paul Biya du Cameroun pour signer le décret d'extradition de Barayawgiza vers le TPIR. Même pour un idiot mongolien constaterait que cet
élément est dépourvu de caractère nouveau. Sachant que même à supposer qu'il y ait eu cette pressio, c'était sur demande du TPIR. Ce qui ôte le caratère nouveau ce prétendu élément nouveau que le
procureur a osé produire sans vergogne devant les juges d'un juridiction internationale dite indépendante. Dans un troisièmpe temps, le TPIR a invité  le procureur général du gouvernement
tutsi rwandais en qulité d'amicus curiae, procédure inédite dans les annales du droit: un accusateur invité par un tribunal pour l'écleirer sur le l'affaire de l'accusé. C'est spécial. Arrivé
devant les juges de la chambre d'appel présidée par le français Claude Jorda, le magistrat français a demandé aux juges d'annuler la décision d'acquittement prise par les juges précedants et
c'était un econdition sine qua non pour que son gouvernement reprenne la coopération avec le TPIR, rompur en raison de la décision d'aquittment  dans l'affaire Barayagwiza. C'est cette
prestation qu'il a fournie en qualité d'amicus curiae. La chambre s'est exécutée et a  donc annulé la décision  d'aquittement et condamné l'acquitté à trente cinq ans de prison ferme.


Au regard de ces éélments, le feu Barayagwiza était par conséquent un prisonnier politique de l'ONU. Pour achever le travail commencé, alors qu'il souffrait d'une hépatite C,
maladie qui guérit facilement s'elle est soignée à temps, son médecin traitant béninois a demandé son transfert vers un pays où il recevra des soins efficaces et adéquats car le Bénin
n'avait rien, le TPIR a refusé de le transferer pour qu'il puisse se faire se soigner de cette maladie. Il a fait la grève de la fin pour allerter l'ONU et les défenseurs ds droits de l'Homme.
Son cri d'alarme n'a pas été écoutée. Monsieur Barayagwiza a par conséquent été assassiné par le TPIR. La non-assistance à personne en danger constitue un crime.


 


 



Editions Sources du Nil 28/05/2010 06:28



Rendons à César ce qui est à César: l'article en question est repris de l'express.fr comme l'indique la source.



BIGIRA 27/05/2010 19:06



C'est la polcie municipal de Sannois qui sur ordre du Maire, a procédé, sans madat à l'aarestation du Docteur Rwamucyo. Question est,ce légal?


Le Maire sur dénocnciation de Monsieur Dupaquier, membre du Front Patriotique Rwandais, actuellement au pouvoir au Rwanda, a-t-il droit de faire arrêté une personne,  fut-il frappé d'un
mandandat d'arrêt international, faintaisite au demeurant? Qui a contacté Monsieur Dupaquier pour lui dire que Docteur Eugène Rwamucyo sera présent le 26 mai 2010 à Sannois?


Merci de  m'éclairer sur ces deux question strictement juridique.